L’histoire. Les groupes. Le mouvement.

yo! révolution rap

Un (vieux) livre sur le Hip Hop.

By David Dufresne, 16 March 2003 | 185558 Visits

OLIVIER CACHIN INTERVIEW,
Journaliste (Rapline, L’Affiche, Rock & Folk, etc.)

Initiation :
J’ai vraiment commencé à écouter de la musique avec le Punk. En 1978, je suis allé à Londres et il se passait tellement de choses que j’ai foncé là-dedans. Au bout de deux, trois ans, le mouvement s’essoufflait. Et je trouve que c’est le problème de la musique blanche, elle tourne assez vite en rond. Le Punk est devenu un ghetto; il a dit ce qu’il avait à dire, et tout ce qu’il en reste est une répétition.
Je me suis intéressé d’abord au Funk avec les premiers Sex Machine à la TV, les vidéos étaient incroyables : Rick James, Earth Wind & Fire... et une espèce de fascination m’a conduit à acheter des albums. Puis The Message de Grandmaster Flash est arrivé... et comme je faisais des études d’anglais, ça m’intéressait de savoir aussi ce qu’il racontait.
Fin 82, Grandmaster Flash est passé au Palace : c’était à la fois super et risible. Il a fait un bide à cause des branchés qui ne comprenaient pas ce qui se passait. Mais c’était fascinant et excitant. Tu te retrouvais face à quelque chose que tu ne pouvais pas vraiment appréhender : grand mystère! Et je me posais plein de questions sur “le comment c’était fait?”
Je me suis alors mis à chercher les premiers maxis, tu avais très peu d’albums, mais tu trouvais quand même des trucs en import. Je regardais les labels, le nom d’untel que tu retrouvais sur un autre label inconnu, et ça t’ouvrait une nouvelle porte. Comme les noms de producteurs qui apparaissaient sur plusieurs albums.
Tu as quelqu’un comme Blowfly que j’ai découvert par hasard. C’est un rapper classé X, qui fait de trucs depuis dix, voire quinze ans; il a traversé toutes les époques et il reste totalement inconnu, même aux U.S.A. Il a réalisé 15 albums que j’ai tous, parce qu’un jour j’ai vu Fresh Juice avec une main de nana écrasant un pamplemousse, et marqué Blue Fly sans aucune autre indication.

Black Music :
Pour moi, la notion de musique noire est dans les trois quarts des cas synonyme de qualité. Ce qui n’est pas le cas de la musique blanche, et on est bien obligé de faire la différence.
Quand la House, qui est une musique noire de Chicago, est récupérée par des producteurs blancs, ça donne des résultats qui ne sont pas à la hauteur des originaux. Les idées viennent toujours du même endroit et ce sont toujours les mêmes qui pillent et gagnent de l’argent, c’est dommage. Sauf avec le Rap, où là, apparemment, ils ont réussi à faire des affaires.

Majors :
Le Rap a tellement misé, dès le départ, sur le côté authentique, la rue, que les grosses maisons de disques ne comprennent pas bien comment ça marche. C’est pour ça qu’il y a eu tant de résistances au début. Le Rap va très vite, et la structure des gros labels ne leur permet pas de suivre. Mais comme ils ont commencé à le comprendre, ils signent en licence des labels ou des artistes en leur disant : “faites votre truc, et nous on le sort vite”. C’est le seul moyen qu’ils ont pour ne pas être débordés.
Les majors en France ne réagissent ni mieux ni moins bien qu’avec toutes les modes musicales précédentes. Elles commencent par paniquer, en pensant qu’elles doivent toutes faire la même chose, puis elles se mettent d’accord au même moment pour dire que le Rap est fini, et essayer de tuer le truc. On va voir si c’est assez fort en France pour résister à ça. Aux U.S.A., ils y sont parvenus. Il faut voir que la justification d’un travail dans une maison de disques n’est pas de dire : “cet album sera historique dans vingt ans” - ça c’est le point de vue du journaliste ou du fan - mais de dire : “est-ce que ça vend? Si ça vend, c’est bien!”

Labelle Noire :
Labelle noire me fait l’impression d’une crédibilité achetée à peu de frais par Virgin. Personnellement, je n’ai jamais traité avec personne d’autre que les managers des groupes, comme I.A.M., ou avec Emmanuel de Burtel de Virgin Editions; donc, j’ai l’impression que c’est un indépendant qui s’appelle Virgin. C’est l’impression partagée par pas mal de rappers, surtout ceux de la compilation Rapattitude.
Dans Rapline, on a filmé une bonne partie des groupes de la compile, et pour la plupart, ils ont refusé de jouer les morceaux de cette compile, en raison des mauvais rapports qu’ils ont eus avec toutes les personnes de Labelle Noire.
Le label indépendant de Rap reste encore à inventer; Labelle Noire l’a été au départ, et ce jusqu’à la sortie du disque. Après...

Analyse (manque) :
Il faut arrêter de voir la musique comme une mode, un genre, et voir ça sous toutes ses facettes. C’est comme le Rock : on peut voir le hit-parade, Elvis Presley, mais c’est plus intéressant de voir ce qu’il y a autour, que ce soit d’un point de vue historique ou analytique. Je trouve bien que ce soit archivé, étudié, même sous un angle parfois trop sérieux. Je préfère ça à “Youpi, j’ai une casquette de travers, c’est le Rap!”
La musique en arrive tellement vite à être une caricature. Quand tu as le Hard-Rock qui, paraît-il, vient du Blues... Un étape a dû m’échapper. Maintenant, c’est si archi-codé que ça n’a plus aucune signification.

Rap aseptisé (Kid & Play, etc...) :
Pour moi, ce n’est pas honteux ou sans intérêt. Une musique qui se contente d’être pop et commerciale, c’est toujours ça de pris et qui va permettre à des gens pas concernés de découvrir le truc. Il ne faut pas rêver : même si l’album d’Ice Cube est bon, tu ne le feras pas écouter comme ça à quelqu’un qui a écouté du Rock ou de la variété toute sa vie. Alors que Kid n’ Play va faciliter les choses.
Une question qui se pose en France, et qui ne se pose pas du tout aux U.S.A., c’est : est-ce qu’il est honnête de gagner de l’argent?". En France, dans tous les domaines, c’est tabou; tu es crédible tant que tu ne gagnes pas d’argent et tu ne l’es plus si tu commences à en gagner. Aux U.S.A., personne n’en a honte.
J’aime trop de musiques extrêmement commerciales pour ne pas avoir de sympathie pour des gens avec une optique assez grand public... tant que ça ne verse pas dans la clownerie.

L’Affiche :
Les journaux gratuits sont un drame pour les payants. Mais la logique commerciale a fait que les journaux payants dépendent encore plus de la pub qu’il y a quelques années. L’Affiche est un journal totalement indépendant, et nous n’avons jamais eu à faire de concession à la pub. Le vrai danger dans la presse, gratuite ou pas, c’est le publi-rédactionnel; c’est ce qui tue la presse : c’est vendre la liberté, dire “on va vous dire que c’est bien, alors qu’on est payé pour le dire”. La publicité qui ne dit pas son nom est dangereuse.

Rapline :
L’idée de Rapline s’est imposée d’elle-même après la diffusion le vendredi soir de deux heures de clips Rap sans que ce soit annoncé dans les médias. Et ça a l’air bien parti pour pouvoir continuer.


HERVE DEPLASSE INTERVIEW,
Def Jam/CBS France

Ventes en France :
Le marché du Rap est un peu comme celui du Hard; on sait qu’il y a un public de base qui fera que n’importe quel album de Rap entraînera un minimum de ventes... Quand un genre musical se met à marcher et qu’il n’est pas travaillable dans les circuits traditionnels de promotion et autres, évidemment, tout le monde sort des disques en se disant “le mien va trouver un public”.

Public Enemy a bénéficié d’un phénomène médiatique important, mais qui n’était pas dirigé vers l’aspect musical du groupe. Le dernier album a quand même dépassé les 40.000 et ce n’est pas fini. On devrait atteindre les 100.000. Le premier album s’est vendu à 4000 exemplaires. Les ventes de Public Enemy ont commencé à démarrer après la sortie du film de Spike Lee Do the right thing. Sans qu’il y ait de concert, de nouvel album, ou de promo. On s’est alors rendu compte qu’il y avait un public qui était en train de se fidéliser sur ce genre de musique. Et on se rend compte que ça bouge énormément. Ça cartonne en Angleterre, ça commence en France et ça marche pas mal dans les pays scandinaves.

Public Enemy :
Le groupe joue sur certains tableaux... mais il est toujours regrettable d’assimiler un groupe de personnes aux propos d’un seul individu. Le problème c’est que les média ne relèvent que les conneries, comme pour éviter les vraies questions. Public Enemy est très conscient de la manière dont il doit gérer son “marketing”. Et ce n’est pas négatif par rapport à la sincérité de leur propos. Ils sont noirs, américains, font une musique très dure et n’ont, à priori, aucune chance de succès. Donc, la seule manière pour eux d’accéder au droit à la parole c’est justement d’être provocants. A un moment donné, après la sortie du deuxième album, ils haussent le ton d’un cran, en sachant pertinemment quelles vont être les réactions, même s’ils ont été peut-être dépassés par l’histoire de Griff.
Ils sont extrémistes, c’est vrai, mais ils n’ont pas peur de provoquer des réactions. Et ça va parfois très loin puisqu’un jour on a trouvé un mec armé d’un flingue dans un immeuble désaffecté en face des bureaux de Rush Management, prêt à tirer dans le tas.
Leur provocation est respectable parce qu’elle va au-delà du simple aspect médiatique. Bien sûr, elle est aussi cultivée. Au bout d’un moment, ils savent bien que si leur provocation est bien faite, elle va trouver un répondant auprès du public, mais aussi chez les censeurs et compagnie. Depuis que 2 Live Crew a été en prison, ils ont gagné 30 ou 40 places dans le Billboard, ce qui est étonnant. Et Public Enemy, suite aux déclarations de Griff, a fait son plus gros carton.
A l’origine, les membres les plus importants de Public Enemy ne sont pas des zonards des ghettos les plus terribles. Ils viennent de Long Island, c’est la middle class noire. Ils ont une culture, Chuck D connaît très bien l’histoire, et pas uniquement celle des noirs, et son discours se réfère à des événements de ces vingt ou trente dernières années, qui lui permettent de dire qu’aujourd’hui telle ou telle chose n’est pas normale en raison des facteurs précédents.

C’est vrai que la contestation noire s’est tassée aux U.S.A. après la fin des Black Panthers et l’assassinat de Malcolm X, et les noirs sont redevenus les esclaves des U.S.A. Maintenant avec des gens comme Public Enemy, Spike Lee, et dans une moindre mesure Eddie Murphy et quelques autres, ils essaient de retrouver une dignité et un pouvoir de parole qu’ils avaient perdus. Spike Lee a dû se battre pour faire Do the right thing, et malgré un succès public et critique énorme, il n’est pas reconnu par l’industrie cinématographique parce que c’est un film noir, fait par des Noirs, qui parle des Noirs (et des autres aussi d’ailleurs), mais sans aucune démagogie et sans prendre de gants vis-à-vis de quiconque. Quand le discours des gens est vraiment cru et va à l’essentiel, ça gêne toujours. Ce n’est pas pour rien que Public Enemy et Spike Lee marchent ensemble.

Etre noir aux U.S.A. est très difficile. Ce sont des gens que, à chaque fois qu’on leur permet quelque chose, le reste de l’Establishment s’arrange pour repousser dans les bas-fonds de la société. L’histoire du maire (noir) de Washington qui se fait prendre en train de fumer du crack, c’est, une fois de plus, un “bon” moyen de dire “regardez ces pauvres gens, ils ne sont pas capables d’avoir des responsabilités.” Si la population noire se défonce, s’entre-tue, c’est parfait pour la domination du gouvernement américain.
La musique reste donc quasiment le seul moyen d’expression pour les noirs, et le Rap est la seule qui véhicule des idées. Public Enemy ne passe même pas sur la moitié des radios noires aux U.S.A., et tu ne les entendras jamais sur les radios blanches.

Rap now :
Il ne faut pas perdre de vue que le Rap est une musique de danse : c’est une forme d’amusement. C’est, avant tout, de la musique. Elle n’est pas sensée n’être qu’un véhicule politique.

C’est une musique qui va influencer toutes les autres musiques, comme l’ont fait le Rock, le Blues, le Reggae. C’est la seule musique vraiment neuve depuis l’avènement du Reggae; un rythme et une manière de chanter différents, des instruments et des arrangements différents, etc. Je suis aussi convaincu que, dans les années qui viennent, une majorité de groupes Rap vont utiliser de vrais instruments.

Quand tu fais un disque avec des instruments normaux", tu peux passer beaucoup de temps en studio à chercher un son, à mettre en place un solo, etc. Mais quand tu pars de machines et que ton idée est précise dès le départ, tu la mets en place sur un ordinateur et tu as juste à faire un mixage. Le processus d’enregistrement est beaucoup plus court. Comme les types sont assez inventifs, ça aide aussi. Et l’air de rien, et bien qu’elle soit faite en majorité avec des machines, c’est une musique particulièrement imaginative, et beaucoup plus vivante en tous cas que des tas de groupes de Rock.

Rap en France :
Il faut encore attendre un ou deux ans avant d’avoir de bons disques de Rap français. Les mômes qui font du Rap sont de vrais gamins des banlieues, et ça, c’est bien. Le problème est qu’ils ne connaissent rien; ils ont leur univers et ils prennent leurs références dans les modèles américains, sans en avoir l’expérience et la matière. Il y a un décalage d’office entre eux et les U.S.A. Eux sont encore une matière brute. C’est un problème d’identité française.
Le Rap français est trop une copie sans la flamme ou la folie nécessaire. Mais ça va venir...

Constat :
C’est la première fois depuis très longtemps, le Punk en fait, qu’il y a enfin une musique qui draine tous les publics, sans l’aide de personne, en décalage des réseaux connus parce qu’elle correspond à quelque chose de réel et pas à une mode. C’est un très bon moyen d’expression qui devrait pouvoir permettre de dire un certain nombre de choses qui ne sont pas ou plus véhiculées dans le reste de la musique d’aujourd’hui.

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Forum posts

  • Les Editions La Brèche Clandestine Orléans présentent : Rap et révolution / Défi de la jeunesse noire américaine Brochure au format PDF 1,1 Mo en bas de cette page !

    Pour la petite histoire, je suis un disciple de Georges Lapassade ! Je prépare un travail sur les ateliers de poésie urbaine en France.

    Salutations les plus amicales.

    *** Karim ***

    View online : LCR Orléans / sommaire... photo Public Enemy pour tout l’été !

    • Bonjour, Je souhaiterai juste entrer en contact avec Karim voir l’auteur de ce livre.G kiffer le petit article,la petite histoire comme il le dit si bien ki reste pour moi la culture hip hop une grosse histoire ss fin.Kan a moi je travail ds une asso ki a pour but de promouvoir les Kultures urbaines. Nous fezons de la promotion d’artiste,street marketing,évènementiel et je mokupe paralèlement d’1 artiste rap Fredy K menbre actif du groupe ATK je vous laisse mes coordonées en l’attente de votre réponse.Tisso 06/64/50/62/67 Mon mail urbankulture@hotmail.com trés bonne continuation . PS:Je souhaiterais de tou keur propozer kelkes idées et pkoi pa partager ou discuter d’1 projet ki me trote ds la tête depuis un bout de temps voir si la personne serait interesser pour son proch1 livre merci. Mes sincères salutations.

    • Salut Tisso j’ai lu ton message pour le livre j’ai vu qe tu t’occupe de freddy k je conai par rapport à l’album d’atk. Je chante en français et en américain un peu à la jaheim dc si ça interresse ton artiste je te laisse mon mail: street.poet@caramail.com

      Elijah

  • Bonjour Davdfuf

    Mon prénom c’est Mel, je suis étudiante en histoire contemporaine à la Sorbonne. Et pour ma maîtrise j’ai choisi d’étudier “le mouvement Zoulous dans les représentations et la société de la région parisienne”. Même si mon mémoire portera plus sur les déviances “à la française” ( et sur leur médiatisation tendancieuse), la Zulu Nation c’est forcément une histoire de hiphop. Or tes connaissances en la matière n’ont plus à être pouvées vu le succès de ton livre, donc si jamais tu avais quelques instants à m’accorder, j’aimerais que tu me parles des années 90.

    Bonne route à toi. elverra@hotmail.com

    • Bonjour, je suis Queen Candy, une des fondatrices de la Nation Zulu Française te si tu veux, tu peux me contacter afin de ne pas écrire n’importe quoi sur les Zulus. Peace

    • Salut, cec est un message personnel à Queen Candy avec qui j’essaye de rentrer en contact depuis quelques temps deja. On se connait depuis l’origine de Spray Can Mag, époque ou nous correspondions ensemble pour le mag, mais depuis j’ai perdu toute trace de notre Queen. Les années ont passés et j’ai meme essayé d’écrire à SCM (cité Picasso) mais la lettre m’est evidemment revenu. Voila si aujourd’hui on peut rentrer en contact à nouveau ça me ferait plaisir. Merci de transmettre ou de me donner ses coordonnées. Mon nom d’époque était KEN et j’habitais à Montrabe (pour me resituer). olivier.armengaud@laposte.net

    • bonjour, on m’apelle vii, je cherche à entrer en contact avec des ’vrais’ zulus pour le projet de création d’un site web qui devrait servir de tremplin aux gens qui ont, comme moi-meme, le désir et la foi de faire revivre la lumière et la réelle lutte, qui se souviennent que le hip hop c’est pas uniquement la benz et trois meufs en string....merci de me contacter au princez@wanadoo.fr PEACE-VII

    • Chere Queen Candy!!

      Travaillant a NY j ai pu voir a quel point la culture hip hop est puissante comme l impacte de la zulu nation contre le “bling-bling” J ai pas mal de questions a te poser sur la zulu nation france ? Comment pourrais-je te contacter ? Vive the true hip hop peace Jay E

    • Queen Candy!!!!

      J ai pleins de questions au sujet de la zulu nation france. Comment puis je te contacter ? Vive the true hip hop! peace Jay E

    • message pour Queen Candy bonjour j’ai fait qques photos a un concours de graf que tu avais organisé a la courneuve j’aimerais avoir la date : 88 / 89 ?

      si y’a moyen

      merci

      pascal boissiere

      pascal.boissiee@yahoo.fr

    • Bonjour Pascal, c’est Candy. Faut l’faire : ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai découvert ton message sur le site de Daveduf ! S kil n’y aurait pas une erreur d’orthographe à ton adresse e.mail ? boissiee ou boissiere ? Manque pas le R ? Quoiqu’il en soit, tu peux m’écrire sur : queencandy@neuf.fr

      À bientôt !

    • Ce message s’adresse à miss Queen CANDY (fondatrice de TZL, Spray can mag... Reine ZULU de Paris !

      je graf depuis 87 et taff sur le projet d’un livre sur le graffiti mais aussi sur une émission de télé sur le net sur la culture HIP HOP (classiqhall) prévu en juin 2008

      je cherche à rentré en contact avec CANDY, mais le mail que j’ai trouvé ne marche pas...

      jetant une bouteille à la mer...

      Merci de me contacter si nouvelle :

      artcoreshow@gmail.com

      Cordialement COMER

    • Salut, C’était en 89 et le thème du concours portait sur la liberté. Y’avait même un graff dédié à mandela qui devait sortir de taule.

    • par hasard je tombe sur cette page en cherchant le nom des sapes trés colorés, style ,le groupe TLC et j’ai lue vos com et suis tombés sur ce message de Queen Candy....et quand j’ai vue le sujet du concours de graff de 89,ça m’a rappelé un souvenir de ouf....j’avais connaissance d’un graff“LIBERTE” de la zulunation....en 89 qui était passé dans une revue de presse nationale et j’avais refait le meme graff dans ma ville.....alors je repense a Candy a Zulu Letter...etc ...a ce jour mon surnom est “lecompasman” et sur you tube vous trouverez des vidéos “lecompasman” ou “le traceur de cercle”ou “cercle sur le sol”si ça vous dit,ayant pratiqué plusieurs discipline de la culture hiphop depuis le millieu des 80 ....respect a Candy et l’époque ou le mov“était”culture hiphop“.....meme si tout n’était pas clean......comme james dean.....on avait”la fureur de vivre" un truc vrai de rue,inventif,créatif.....dommage pour ce que c’est devenue....je m’y recconnais plus depuis plus de 15ans...

  • Salut à tous !

    Je tenais à vous dire que j’ai adoré votre livre (A quand une réédition ?). Nous avons décidément de bons auteurs sur le hip-hop et le rap en France (Georges Lapassade et Philippe Rousselot pour leur magnifique essai « Le rap ou la fureur de dire », SBG et Desse pour leur « Freestyle », Olivier Cachin…) J’officie moi-même sur un site internet consacré au hip-hop avec un pote, webmaster : www.scarla-webzine.com . Mon pseudo, c’est Zili Spike. On se démène comme on peut, entre cours, soirées et repas de familles (sic) pour régulièrement mettre à jour notre p’tit bijou. Donc voilà, je venais ici pour faire un peu de pub et élargir notre cher (et rare) public, qui, je l’espère, appréciera notre boulot. Je serais également heureux d’avoir l’avis du maître sur mes articles. J’ai fait des news et des dossiers en rapport avec l’actualité hip-hop à mes débuts, plus ou moins pompé sur des papiers de Groove ou Radikal, mais on a maintenant trouvé notre véritable identité, et on se concentre plus sur des sujets qui n’ont pas encore été mis en exergue (les relations entre rap et rock, rubrique « articles & dossiers »), des idées qu’on pense originales ou des artistes peu médiatisés, qu’ils soient américains ou français (Dead Prez).

    Je lance pour finir un appel à des rédacteurs, traducteurs, chroniqueurs, et pourquoi pas dessinateurs, caricaturistes qui, comme nous, ont envie de bosser sérieusement (et sans rendement bien sûr, mais aussi sans salaire…) pour le simple plaisir, ou parce qu’ils rêvent de voir un jour leur nom en bas d’un article de la presse spé hip-hop. Avis aux intéressé(e)s ! Contactez-nous à l’adresse suivante : support@scarla-webzine.com.

  • Re-Salut !

    C’est encore Zili Spike. Je viens annoncer à mon cher (et un peu moins rare)public que le site change d’hébergeur (mais ça, vous vous en foutez) et de nom : De scarla-webzine.com, on passe à www.scarla.net @ bientôt les homies !

  • Bonjour je m’appelle nath je fais des études pour être musicien intervenant en milieux scolaire et je fais un mémoire sur le beat box je récupère toute les info possible sur ce sujet:expérience personel,méthode pédagogique avec les enfants les ados,expérience farfelue,fusion avec différent style...Merci d’avance. nath_bianconi@hotmail.com

  • Ce livre est disponible au rayon “musique” de la médiathéque d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

    View online : http://perso.wanadoo.fr/lepierretor...

  • peace akhi

    Je rebondis juste sur les saluts à l’encontre de Queen Candy (ça me rapelle désirée aussi) et autres amis de la zulu nation, aux anciens de ticaret, Lionel-D, D-Nasty et consors et juste pour demander une faveur, je recherche désespéremment la video du clip “ndodemnyama” chanté par le crew “hip-hop artists against apartheid” juste avant la libératoin de Mandela de 1990, dans lequel deux rappeurs français venaient se joindres aux grands noms de l’époque, j’ai retrouvé la musique originale mais sans les deux couplets français :(

    Si quelqu’un a un quelconque moyen de me retrouver ça, je lui serait grandement reconnaissant.

    merci à toutes et tous

  • Salut tout le monde! Je suis étudiant en anthropologie et je dois rédiger pour septembre un mémoire sur le mouvement hip hop sénégalais. Si quelqu’un possède des infos sur ce sujet, peut-il me les envoyer? Merci à tous.

    Mon mail: julienlandreau@hotmail.com

  • bonjour ! je suis un éducateur spécialisé, j’ai des ateliers de danse hip hop j’intervien dans le milieu scolaire (milieu instutionnel). En décembre je dois faire une conférence sur le mouvement hip hop dans un lycéé j’aurais besoin de plus de renseignement sur la ZULU Nation on peut me contacter sur Paul.filippi@neuf.fr et Merci

  • Bonjour a tous! Moi, c’est Younes du 90, je suis tombé presque par hasard sur le site...bref, moi je suis étudiant en physique chimie, je sais que ça n’a rien a voir avec le rap mais j’ai vu des aritcle qui m’interesse tout de même non par leur structure moléculaire mais par l’intérêt que je peut leur porté: pourquoi? très bonne question tout simplement parsque je suis chanteur de rap à côté! et oui!!! donc si quelqu’un peut ou veut me donner un coup de pouce tout simplement en écoutant mes morceau dans un premier temps pour ensuit envisager la suite....merci nessyou21@yahoo.fr 0609987323

  • Bonjour, je suis un élève de première L et réalise mon TPE sur le thème : Le rap, un moyen d’expression. Merci pour les infos de votre livre. Si le travail fini vous interresse, je pourrai vous le passer. Si vous le voulez, laissez un commentaire ici et je vous expliquerai comment vous l’envoyer. Merci encore pour les infos ! Valentin

    • bonjour a tous, je m’interresse depuis quelque temps ou rap et a un peu tous ce qui tourne autour, j’aimerai bien avoir le maximum de document parlant du rap, donc si vous avez quelque truc (pdf, site internet,...ou autre) merci de me le dire, voila mon adresse mail: ultradelasud1992@hotmail.fr

      merci d’avance ;)

  • salut, pour vous dire que la culture hip-hop a évolué, quelle se réduit de plus en plus à un bizness qu’elle perd son essence et ses valeurs, bref le rap nique tout avec une bande de branleurs qui ne visent que la guez la villa et les bitchs<...FUCK IT! les résistants ne passent pas dans les médias mais heureusement ils sont là (surtout en provinve), une culture plus qu’un faux moyen de vivre, les vrais ne mesurent que leur art (le reste on verra...) Donc nique tout le “pseudo mouvement” caillera qui vise les dollars en jouant les “victimes”, va au bled mec, et tu verras s’il tient ton putain de fond commerce à la calimero, boy bas toi et ne te plains pas de ce que tu fera aux autres si ça marche pour toi un jour....T’aura une marque de sape, tu feras travailler des minos du tiers monde en disant “j’ai pas l’choix!” FUCK IT... Le hip-hop vrai devient rare et peut-être que c’est pas plus mal (dieu reconnaitra les siens...) bon bah boujou les gars (positif-impakt@hotmail.fr) et big up à la Nuance Subtile (hip-hop 2 Hot-Normandie)...

  • Pour des raisons pratiques, je me suis permis de convertir les pages en fichier global PDF (sans signets). Si autorisation davduf.net, il est dispo en téléchargement sur demande ==> fandilule@tiscali.fr

    • hey hey...

      Bonne initiative! Peux tu m’envoyer une copie pdf que je vois ce que ca donne? Merci!

      D.

    • Hé bien, voilà, le fichier est pret. Yo Revolution Ra en PDF

      Un garnd merci à Fandidulé pour tout le mal qu’il s’est donné!

    • Oh le lien pour le fichier pdf ne marche plus !!!

      J’ai pas eu le temps de le conserver dans mon ordi... est-ce que quelqu’un pourrait me l’envoyer par mail please ???

      merci à tous...

      et souvenez-vous : Peace, Unity,....etc

      Bises,

      Marion

      mail : mayleen71@yahoo.fr

  • la médiocrité des mélodies pop africaines de johnny clegg ?? passe ton bac d’abord, cultives toi, ensuite tu parleras sur la médiocrité, pauvre (h)urluberlu ! Ensuite tu feras du sport et t’essaieras de lever ta jambe au dessus de ton bras de fauteuil.

  • bonsoir je souhaite connaitre le titre de l album de la rappeuse DA BOSS année 1992/1993 merci

  • bonjour je voudrai savoir a partir de quel age vous prenez les perssones qui font de la musique car moi je tien un groupe de rap et j’aimerai me faire entendre alors reponder moi sil-vous play. aurevoir et repondez nous vite merci..

  • OK Franck. J’ai pourtant bien supprimé ton nom depuis un bail. Je ne vois pas où il apparaitrait...

    Pour information, il s’agit d’un livre qui date de... 1991.

  • Bonjour David. Je suis curieux de votre lecture de cet article sur l’électro hip hop.

  • Bonsoir,

    J’avais rencontré au siècle dernier Candy gràce à mon ami musicien Fred Montabord alias Docteur Fred. Avec un ami Olivier Brial (rip) nous avions produit Africa Bambata en concert au Place et à SOS Racisme avec un big band dont Sydney à la basse , Dcteur Fred et Edddy Emilien aux claviers, Yves Njok guitare, Brice Wouassy battereie... Ma question que devient Candy? Texaco et Mariam me connaissent du temps où je manageais pour Africa Fête en France le goupe de hip hop ragga sénégalais Positive Black Soul de 93 à2000 (PBS que nous avions aidé à la signature en maison de disque: Mango/Island UK et chez Polygram musique pour les éditions ) Merci d’avance pour votre réponse

    Salam-Shalom

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